Une étudiante dans la tourmente!

Sandra A. est née en France où elle a été scolarisée jusqu’au C.P. En 1995, sa famille décide de retourner vivre à l’Ile Maurice où Sandra poursuit ses études et obtient son baccalauréat mauricien en 2007.

Aînée de sa famille, elle décide après le décès de son père, de venir suivre en France un cursus universitaire : Sandra rêve de devenir professeur de mathématiques.

A son arrivée en 2009, elle s’installe à Trappes chez son oncle et sa tante, tous deux de nationalité française, et dépose une demande de carte de séjour « Etudiant » auprès de la préfecture de Versailles.

Elle vient de réussir son diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et de déposer un dossier d’inscription en Licence de mathématiques. Le 14 juin, les services de la préfecture l’informe d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Nous, jeunes communistes des Yvelines,  sommes révoltés face au traitement que celle-ci su- bit dans la mesure où l’université est un lieu de transmission du savoir accessible à tous. Remettre en cause reviendrait à remettre en cause les valeurs de la République.

Nous demandons d’une part à Mme Sylvie Faucheux, présidente de l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines et candidate PS aux élections législatives de 2007 de se positionner et de s’engager à ce que cette future étudiante puisse suivre ses études en toute sérénité et d’autre part à Monsieur le Préfet des Yve- lines de bien vouloir reconsidérer la situation de cette jeune fille, d’abroger l’arrêté de reconduite à la frontière pris à son encontre, et de lui délivrer un titre de séjour

pour signer la pétition : http://www.educationsansfrontieres.org/

Sandra a un « parrain républicain », un élu de la République qui lui apporte son soutien, la vidéodu parrainage ici. Cette démarche se généralise depuis 2006, date à laquelle la chasse aux sans papiers est déclarée, et permet qu’un certains nombre de sans-papiers soient pleinement épaulés dans leur (et le notre) difficile combat pour la régularisation.


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